vendredi 16 juillet 2010

MURDERDOLLS BALANCE SON CLIP

Enfin du concret concernant les Murderdolls et qu’est ce que ça fait du bien ! Le clip de « My dark place alone » est désormais visible et l’artwork de l’album disponible ici. Concis, sale, puissant et sobre, cette vidéo est à l’image de la formation - ou ce qu’il en reste. Le titre ne diffère en rien des précédentes compos des Murderdolls, Joey Jordison et Wednesday n’ont jamais cherché à être des techniciens mais frappent toujours là ou ça fait mal avec une efficacité redoutable. Les riffs sont costauds, précis, coups de poings. Jordison ajoute même une petite touche métal au glam punk déjà bien chargé du combo. Un premier jet très convainquant donc en attendant l’album « Woman and Children Last » prévu le 31 août prochain. En ce qui me concerne, je suis bien content de retrouver un Wednesday en forme surtout que j’ai très mal digéré l’après Fang Bang. En attendant, je ressortirai bien ma box des Frankenstein Drag Queens.

mardi 13 juillet 2010

SLIM THUG ET LE CLIP DE GANGSTA

Très franchement, je ne suis pas un inconditionnel de Dirty South. Pire je crois même avoir de sérieuses lacunes à rattraper. Ce qui ne m’empêche pas d’apprécier un ou deux morceaux à l’occasion - et aujourd'hui en est une - je me fous un peu de ne découvrir que sur le tard. Eh oui on a beau être branché westcoast et g-funk, un peu de son lourd et bien huilé ne fais jamais de mal. Je suis tombé la nuit dernière sur le dernier Slim Thug « Gangsta ». Un titre semble t-il caractéristique du rappeur et de l’univers dans lequel il évolue. Une petite recherche biographique plus tard et hop j'apprends que le mec possède son propre label et s'honore sans complexe du titre de Boss of All Bosses. Rien que ça. Si ca ne prouve en rien son potentiel, côté charisme Slm Thug semble être un véritable personnage. Revenons sur le titre, le son est gras et très Dirty South évidemment, le flow est lent mais posé avec force. Du matos estival pour vos enceintes et une agréable découverte. Je vous glisse au passage quelques clips et titres du natif de Houston avec le très bon « Smile » et le sympathique « I Run ». Pour le reste direction Deezer, youtube et myspace les amis.





lundi 12 juillet 2010

SUM41, PREMIER EXTRAIT DE L'ALBUM

Sum41 fait, avec Linkin Park, maintenant parti des groupes que l’on attend plus. La faute à une trajectoire professionnelle approximative et à un « Underclass hero » relativement mauvais. Je ne suis pas de ceux qui, le plus souvent par souci de crédibilité, iront cracher sur la bande à Deryck. Bien au contraire j’ai même été un sacré fan jusqu’au dernier morceau de « Chuck ». Mais depuis rien ne va plus chez nos amis canadiens. Leur dernier album en date à fait un véritable flop tout comme les deux « best of » pas forcément très utiles du groupe. Ajoutez à cela la gestion calamiteuse de leur concert français reporté à la rentrée scolaire et vous me voyez complètement indifférent à la suite de leurs aventures. Et pourtant, j’ai craqué. J’ai craqué et osé jeter une oreille sur ce nouveau titre intitulé « Scumfuck » extrait de « Screaming bloody murder » disponible le 31 août prochain. Le titre est téléchargeable ici et comme prévu c’est très mauvais. Ah oui j’oubliais, selon les sums ce nouvel album serait à mi-chemin entre « Does this look infected » et « Chuck » et ne parlera pas de la rupture entre Deryck et Avril Lavigne. C’est déjà ça de pris…


C'était la bonne vieille époque...

dimanche 11 juillet 2010

ATREYU, LA FORCE TRANQUILLE

J’ai encore un peu de mal à comprendre la chute de popularité d’Atreyu tant auprès de son public qu’auprès des médias référents en matière de musique spé. Ce qui est annoncé comme une descente aux enfers depuis l’impeccable « Lead Sails paper anchor » est pour moi une petite révolution dans cette petite bulle métal trop hermétique et casanière. A la manière d’un Lostprophets, Atreyu a su donner une nouvelle définition au mot intensité non pas en épaississant un métal déjà bien gras mais en revitalisant ses compos à grands coups de refrains imparables et de mélodies catchy. « Congrégation of the damned » déjà chroniqué sur allglorious n’échappe pas à la règle et s’avère plus rafraîchissant que ses prédécesseurs. Voilà pour cette petite réflexion de passage venue illustrer la sortie du clip « Gallows » sobre mais excellent.

lundi 5 juillet 2010

CURTIS YOUNG DANS L'OMBRE DE DRE

Son visage ne vous dit rien ? Et pourtant Curtis Young ressemble comme deux gouttes d’eau à son père André Young aka Dr Dre. Et, chose étonnante, le rejeton est un rappeur et possède déjà son propre label. Si l’un comme l’autre, les deux MC n’ont jamais insisté sur leur filiation, ils n’en restent pas moins proche et Curtis Young possède incontestablement l’empreinte vocale du Dr. Ses compos s’avèrent pour autant différentes, bien plus modernes et électro que celles de Dre. Globalement, l’ensemble des titres du rejeton sonnent bien mais le tout manque un peu d’originalité et son style plutôt fashion - qui a dit ringard ? - ne fait pas très Compton. La génération post g-funk lui préfèrera probablement Lil Eazy-E bien plus attaché à ses racines Gangsta et à l’héritage de son père mais pas forcément plus talentueux. Malgré tout, je pense qu’il faut vraiment jeter une oreille à la musique de Curtis Young, voici quelques extraits qui vous aideront à mieux cerner les prods du fils Dre.



dimanche 4 juillet 2010

PRETTY LITTLE LIARS POUR L'ETE

Et une nouvelle série musicale en vogue outre-Atlantique. En effet, l’intérim de 90210 pendant l’été s’intitule Pretty Little Liars. Au menu : quatre adolescentes plus niaises les unes que les autres sont rongées par de terribles secrets. Mais le plus gros mystère de la série concerne la disparition d’Alison, une de leur copine. Celle-ci continue malgré tout à les persécuter via texto ce qui remet en question non seulement sa supposée mort mais également l’implication de nos quatre héroïnes dans cette sombre histoire. Le tout se déroule sur fond de musique pop et d’esprit College. Dis comme ça la série semble être le chainon manquant entre Dawson et Desperate Housewives. Et elle l’est. Et c’est finalement tout ce que je réclame. Passé leur premier épisode et son puzzle pas forcément convainquant, Pretty Little Liars se révèle être un guilty pleasure de qualité pourvu que l’on soit - et c’est mon cas vous le savez maintenant - bon public et fan de culture pop. Je vous laisse, si vous ne l’avez pas déjà fait, mater le générique ainsi que le trailer de la série. Et puisqu’on en revient toujours à la musique, ce générique est interprété par The Pierces et le clip de la chanson disponible ici. Je vous conseille Pretty Little Liars pour un été en toute légèreté.



vendredi 2 juillet 2010

UN EP POUR FUNERAL FOR A FRIEND

Les fans de Funeral For A Friend vont encore devoir mettre à rude épreuve leurs comptes en banque. En effet, outre la sortie annoncée de leur nouvel EP intitulé « The Young and Defenceless », le groupe propose à ses aficionados d’acquérir quelques copies signées de leur premier opus « Casually Dressed and deep in conversation » ainsi qu’une flopée d’autres collectors et éditions très limitées à cette adresse. Comme je n’ai pas l’intention ni les moyens de me jeter dessus comme un mort de faim, je vous laisse profiter du tuyau. Revenons à cet EP maintenant. Celui-ci sera composé de quatre titres intitulés « Serpents in Solitude », « Sixteen », « Damned If you do Dead If you don’t » et « Vultures ». Les gallois n’hésitent pas à présenter ce nouvel opus comme engagé et agressif, celui-ci devrait être un apéritif en attendant leur nouvel album prévu pour cet année. Comme d’habitude, Funeral For A Friend ne chôme pas. Pour autant et après les multiples déconvenues de l’après « Hours », il est bon de rester prudent et de ne pas trop anticiper le retour des beaux jours chez le combo.

BIG BOI DANS LES STARTING-BLOCKS

Trois ans déjà que Big Boi - aka la moitié du groupe Outkast - travaille sur son album solo intitulé « Sir Luscious Left Foot : The son of Chico Dusty ». A l’instar de la légende Dre mais à une échelle différente, le rappeur tenait à livrer un opus soigné et parfait avant de se lancer dans le grand bain quitte à disparaître un moment de la scène hip hop Us. Les premiers extraits qui sont parvenus jusqu’à nous sont tous simplement saisissants : son flow est impeccable, les beats soignés et sans être complètement original, Big Boi parvient à donner une certaine fraîcheur à ses titres. Pour ceux qui souhaiteraient prendre le train en marche, voici trois extraits de ce qui pourrait être l’album de l’été et un classic en matière de hip hop Us. Avec une grosse préférence pour « Follow Us » et son refrain pop décomplexé ainsi que le single « Shutterbug » que vous pouvez déjà entendre sur les ondes.


Big Boi - Follow Us feat Vonnegutt


Big Boi - General Patton


Big Boi - Shutterbug

jeudi 10 juin 2010

LES CLIPS DE NESSBEAL ET LADY GAGA

Le clip de Nessbeal pour le titre « A chaque jour suffit sa peine » est disponible depuis quelques jours sur le web. Une vidéo que j’attendais avec impatience. Nessbeal ne révolutionnera pas le rap mais je lui trouve une certaine classe. Ses textes ne sont pas toujours très originaux mais son rap est sobre et il s’en dégage quelque chose de presque poétique. Le clip lui ne fait pas dans le bling-bling mais reste très agréable à regarder et esthétiquement ca tient vraiment la route. Dans un tout autre registre, le nouveau Lady Gaga pour le titre « Alejandro » ne m’as pas forcément convaincu. Trop gay friendly à mon sens, je n’ai pas peur de le dire. La encore, esthétiquement, le travail est monstrueux et la demoiselle n’est toujours pas en manque d’imagination. Mais je crois qu’il faut vraiment mettre un terme à la période The Fame - Monster – et se concentrer sur la suite des opérations avec quelque chose de différent en ligne de mire. Et le petit bonus c'est le clip de Korn. Du mauvais Untouchable malheureusement avec un Jonathan Davis qui ne parvient pas à retrouver un peu de crédibilité malgré le jogging Adidas de sortie. Il serait peut-être temps de raccrocher !



Nessbeal - A chaque jour suffit sa peine


Lady Gaga - Alejandro


Korn - Oildale

mercredi 9 juin 2010

CE SOIR C'EST THE GAME EN LIVE

Game est sans contestation possible l’un des meilleurs rappeurs au monde actuellement. Digne héritier des 2Pac et autre Spice 1, le natif de Compton distille un hip hop brut et inspiré dont la côte ouest peut être fière et complète mon carré magique aux côtés de Dre, Eminem et Snoop. Je n’ai jamais été très fan de 50cent et je ne le considère pas comme l’une des pépites d’Aftermath. Ce soir j’avais envie de vous présenter trois vidéos exceptionnelles tirées de la session AOL de Game avec les titres « Let’s ride », « Too Much » et « It’s Okay ». A ses côtés, Travis Barker - qui joue avec un seul bras, l’autre étant cassé - pour un live sobre et pourtant titanesque. Le potentiel du rappeur ne fait aucun doute sur cette petite démonstration que je ne cesse de me repasser. Allez-y sans modération !


Game - Let's Ride feat Travis Barker


Game - Too Much feat Juice


Game - It's Okay feat Travis Barker

lundi 7 juin 2010

QUELQUES BONS CLIPS DU MOMENT

Ces derniers jours, quelques bons clips ont fait leur apparition sur la toile. Je pense au nouveau Eminem pour le titre « Not Afraid » qui est d’une qualité hallucinante. Le rappeur y apparaît plus sage, plus mûr, défiant le vide et l’avenir comme un super héros. Ses rimes sont toujours aussi percutantes, ses textes toujours aussi intelligents. Dans un registre différent et plus hilarant, le nouveau A Cursive Memory séduit. Le groupe interprète son titre « everything » accrochés aux limos des Britney Spears et autre Paris Hilton tels de bien sympathiques parasites. Enfin, le nouveau The ghost inside bouscule tout sur son passage dans son registre punk hxc avec un soupçon de métal. Ambiance tough guys et teenage pour l’excellent « unspoken ». La joie ne serait pas complète si je ne vous ajoutais pas le nouveau Miley Cyrus « Can’t be tamed » que vous avez déjà vu, insulté et ré-insulté mais tant pis moi ca me fait plaisir.


Eminem - Not Afraid


A Cursive Memory - Everything


The Ghost Inside - Unspoken


Miley Cyrus - Can't be tamed

mercredi 2 juin 2010

CE SOIR C'EST HILARY DUFF

Je suis quelqu’un de généreux, je vais essayer de vous faire partager régulièrement mes petites séances d’écoute du soir. Et ca commence aujourd’hui avec un bon petit Hilary Duff avant de se coucher. Bouh c’est vilain ! Plus sérieusement, quand la pop atteint ce degré de sucre et de couleurs, je deviens accro. Parmi les plus grands titres de Hilary Duff « come clean », « so yesterday » ou encore « wake up ». Avec un gros faible pour les deux premiers. Si, comme moi, vous êtes fans de Good Charlotte, vous remarquerez à quel point la demoiselle emprunte les caractéristiques vocales de son ex boy-friend Joel Madden sur les couplets de « wake up ». Le refrain de « so yesterday » est monstrueux d’efficacité. Le clip de « come clean » est en carton mais le morceau possède une certaine fraîcheur. Eh oui je suis quelqu’un de léger. Maintenant demandez-moi si j’ai honte que je puisse avoir le plaisir de vous répondre que non. Vous me pardonnerez ma fatigue d’hier j’ai omis de vous faire partager ma séance Minor Threat et Atreyu. Promis je me rattraperais avec les plus grands tubes d’Ashlee Simpson.





mardi 1 juin 2010

LIL WAYNE ET LA VIDEO DE KNOCKOUT

L’ami Lil Wayne vient de nous pondre - indirectement puisque qu’il est toujours derrière les barreaux - deux vidéos pour les titres « Get a Life » et l’excellent « Knockout ». Le premier est sans intérêt pour ne pas dire insupportable, le deuxième tout autant mais au moins le morceau sonne bien. Et c’est une chose assez exceptionnelle pour être soulignée tant le rappeur peine à écrire de bons titres ces derniers temps. « Knockout » est issu de l’album Rebirth et voit la participation d’une Nicki Minaj en pleine ladygagisation. Une feat plutôt rafraîchissant avec la demoiselle qui manifestement souffre d’un manque d’amour à en croire les positions suggestives - Lil Kim sort de ce corps - qu’elle offre à son mentor dans la vidéo. J’en profite pour vous recommander le morceau « Bedrock » interprété en compagnie de ses camarades de l'écurie Young Money. A noter que Lil Wayne sera présent sur le nouvel album d’Eminem intitulé Recovery - dispo fin Juin - aux côtés de Kobe, Pink ou encore Rihanna. Force est de constater que, même incarcéré, le rappeur reste très actif. C’est une bonne chose mais, à sa sortie, il faudra quand même qu’il pense à écrire de vrais bons titres.

lundi 31 mai 2010

A NEW TRANSMISSION'S CALLING

Me revoilà après un petit break, emploi du temps chargé oblige mais pas que. Une certaine prise de recul également vis-à-vis de la musique et de l’Internet en général. La musique, une passion qui n’en finit plus de me briser les parties et à force de me ramasser il était temps que je prenne des vacances ! Tout ce baratin pour vous dire : allglorious.com va progressivement changer ses programmes. Petit à petit la partie webzine du site va mourir pour se rapprocher un peu plus du blog. Allglorious répondra donc davantage à mes attentes qu’à celles de mes lecteurs. Mes excuses à tous les labels qui souhaiteraient bénéficier d’un papier, à tous mes camarades musiciens que j’ai souvent aidé par le passé. Je suis juste très fatigué de toutes ces conneries, lassé de côtoyer et de parler des pseudos grosses têtes de la musique rock qui n’ont aucune reconnaissance ni honnêteté, et ses raclures se reconnaîtront croyez-moi. Comme d’habitude c’est toujours les Vrais qui vont payer pour une poignée d’abrutis mais il était temps que je pense un peu à moi avant de penser à vous. Cela dit je continuerai de sélectionner et commenter l’actualité musicale. Mais pas que. Il n’est pas impossible que je vous parle un peu de ciné, de sport, de télévision si le cœur m’en dit car il n’y aura plus que ça qui compte. Pêle-mêle je vous enverrais du son bien riffé, de la pop bien sucrée, du Lionel Messi et du Freddy Krueger en pleine face. Vous êtes bien sur allglorious.com la fréquence émet toujours mais les programmes diffèrent. Vous pouvez toujours m’envoyer des mails, sachez juste que je serai plus restrictif concernant les sollicitations qui me seront faîtes. Un peu de discipline ne fait jamais de mal !
A new transmission’s calling here we go !

mardi 25 mai 2010

LA MASCARADE DETOX CONTINUE

Detox ça se précise ou pas. Scott Storch, le producteur qu’on ne présente plus, a récemment révélé à Skee Tv que Detox était à trois chansons de la fin et que par conséquent l’album était toujours prévu pour cette année. Rien de très intéressant en somme. Plus pertinent, Jimmy Lovine était accompagné du Dr himself hier dans l’émission Planète Rap. Il aura pu éclaircir la zone d’ombre qui demeure au sujet de la non-sortie de « Under Pressure ». Selon le boss d’Interscope, ce report n’est que stratégique, Dre ayant laissé le champ libre à Eminem pour la sortie de son single « Not Afraid ». Ce contretemps aura probablement dû faire cogiter un peu les deux hommes qui songent maintenant à sortir un autre single que celui attendu en feat avec Jay-Z. Du grand n'importe quoi les gars...

mardi 18 mai 2010

AVENGED SEVENFOLD - SINGLE !

Je ne sais pas vraiment quoi penser du nouveau titre d’Avenged Sevenfold intitulé « Nightmare ». Des craintes il y en avait à l’annonce du titre de ce nouveau single et notamment celle de retrouver un A7X englué dans le burtonisme qui caractérisait son opus précédent à l’image de son opening « A little piece of Heaven ». Finalement - pour l’instant - ce ne semble pas être trop le cas. Le titre est - comme d’habitude - ultra riffé et diablement efficace. C’est technique mais sobre, du Avenged Sevenfold en somme. On regrettera l’absence d’une certaine pêche sur le refrain qui sonne vachement pop pour le coup même si les gars sont coutumiers du fait. Au final, ce « Nightmare » sonne plutôt bien mais ressemble d’avantage au ventre mou d’un opus qu’à un réel premier single en puissance. Tout ça est à des kilomètres de Bat Country mais il me tarde tout de même de pouvoir écouter cette nouvelle galette.

lundi 17 mai 2010

GAME REPOUSSE ENCORE R.E.D

Sans surprise Game a encore repoussé la sortie de R.E.D, son nouvel opus au 6 Juillet prochain. Initialement prévu pour fin Mars et après avoir été successivement repoussé pour cause de travaux d’intérêts généraux et pour ne pas gêner la sortie du prochain Eminem, il semblerait en fin de compte que la fameuse galette soit loin d’être prête. Si Game à toujours été proche de son mentor Dr Dre, cette fâcheuse tendance à multiplier les annonces en carton et les déclarations en bois commencent à agacer à l’instar de ce dernier avec la sortie de Detox. Heureusement, pour se consoler, il y a du concret puisque plusieurs titres de sa dernière mixtape intitulée The Red Room sont disponibles sur la toile comme le très bon « Slangin’ Rocks » ainsi que quelques morceaux du fameux R.E.D comme « Infared », « Shake » ou l’étrange « Ain’t no doubt about it » en feat avec Justin Timberlake. La suite au prochain épisode.

jeudi 13 mai 2010

TRAUMATISME - TRACK BY TRACK

Ceux qui suivent le blog commencent à me connaître, j’ai une affection toute particulière pour les artistes qui se donnent les moyens de leurs ambitions et qui dépensent temps et énergie plutôt que de se les caresser devant leur profil facebook. Peu importe si le rendu ne sonne pas mainstream ou si la prod n’est pas encore parfaite, l’audace et la persévérance sont de loin les armes les plus affutées. L’aventure allglorious avait débuté en août 2009 avec la publication d’une interview de Traumatisme quelque temps après la sortie de son premier opus intitulé Horrorwood rocks. Sachez que le retour de la créature est imminent avec HR!2- Horrorwood Rocks! 2 - son nouvel et deuxième opus - artwork disponible ici - qui sera disponible le 3 septembre prochain. Au programme dix titres glam-horror-punk dont le single « Screw it » que vous pouvez déjà écouter sur myspace. Et en exclusivité totale pour allglorious, Traumatisme vous présente chacune des chansons qui composent cette nouvelle galette. Profitez-en c’est cadeau !

Inside The Rock'n'Roll Freakshow
J'ai toujours voulu avoir une sorte de chanson d'introduction à l'univers « Traumatisme », et je me suis rendu compte que je n'en avais pas vraiment. C'est donc dans cette optique que j'ai écrit celle-ci, très rapidement d'ailleurs. J'étais en train d'improviser deux ou trois trucs au piano et c'est là que je me suis mis à jouer la mélodie du refrain. J'ai ensuite continué à me laisser emporter par l'improvisation, et voici comment ma nouvelle chanson « signature » est née, en à peine deux minutes. Ce nouvel album est solide, beaucoup plus ambitieux, soigné, abouti, cohérent, puissant et surtout plus personnel que le premier (ou « comment vanter les mérites de sa marchandise » par Traumatisme). Le premier était une sorte de collection de vieilles chansons, alors qu'ici, même si chaque chanson peut - et doit - être prise à part, il y a un meilleur sentiment d'unité, tout est plus où moins lié - même si ce n'est pas du tout un album-concept. Chaque chanson est un petit euphémisme pour quel chose d'autre, le tout fait à la manière Traumatisme (c'est à dire avec un côté cartoonesque et fantaisiste omniprésent). Elles ont chacune leur personnalité, elles sont toutes différentes. Et comme je l'explique dans les paroles, celle-ci est une chanson de « bienvenue », un peu comme une sorte de couloir qui mènerait vers les différentes portes que sont les autres chansons, chacune d'entre-elles représentant un aspect de ma personnalité.

Animalize Me
Cette chanson restera un vrai mystère pour moi. C'est sans doute celle qui m'est venu le plus facilement, car croyez-le où non, elle m'est venue en rêvant! Je ne me souviens jamais de mes rêves, mais un jour, je me suis réveillé, et la chanson était là, dans ma tête, du début à la fin. Il y avait les paroles, la musique, les différentes structures, absolument tout. Je suis resté immobile pendant au moins deux heures, à me repasser la chanson en boucle dans ma tête, puis ensuite je me suis levé comme une furie et j'ai tout mis sur papier. J'ai trouvé ça un peu flippant mais je vous assure que c'est très pratique, j'aimerais bien que ça m'arrive plus souvent! J'ai très peu retravaillé les paroles par la suite, persuadé qu'il y avait un sens derrière tout ça (et il y en a un), comme si cette chanson m'était envoyée par les Puissances Supérieures (allez savoir!). Je ne veux pas en dire plus, je n'aime pas expliquer mes paroles en détail, sinon il n'y aurait aucun intérêt à les lire. Je préfère laisser les gens utiliser leur imagination. Tout ce que je peux dire, c'est qu'il y a deux degrés de lecture dans cette chanson, et évidemment, celui qui saute le plus aux yeux est celui qui est le plus loin de ce dont la chanson parle vraiment.

Screw It!
A la base, le sens principal de cette chanson est « fuck you all » mais j'ai pensé que « screw it » serait plus... subtil! En ce moment, tout le monde a l'air de vouloir faire une compétition pour savoir qui casera le plus de « fuck » dans une chanson, et je trouve que c'en est devenu un peu ridicule. Je pense qu'on a pas besoin d'utiliser ce mot pour faire impression (personne n'a déjà entendu parler d'Alice Cooper, j'imagine), c'est l'une des raisons pour lesquelles que je ne l'utilise jamais. Quoi qu'il en soit, cette chanson est une sorte de réponse directe et générale à toutes les remarques désobligeantes qu'on a pu me faire dans ma vie, et principalement ces dernières années, que ce soit à propos de mon apparence, de mes idées, de ce que je voulais faire de ma vie ou de la manière dont je comptais trouver ma place dans ce monde de tarés. C'est une chanson écrite de manière volontairement juvénile, à la manière de I Am, I'm Me de Twisted Sister ou Me Against The World de Lizzy Borden, un peu comme si je me mettais dans la peau d'un gosse (moi-même?) qui serait le souffre-douleur de l'école, et qui aurait décidé de déterrer la hache de guerre, par vengeance.

The Madman Strikes Again
L'histoire d'un type enfermé à l'hôpital psychiatrique, persuadé d'être une sorte de super-héros et d'avoir une mission à accomplir pour sauver le monde. Réalité ou folie pure? Musicalement parlant, mon idée pour cette chanson était d'y ajouter un rythme groovy à la Rob Zombie, et d'y intégrer mon style habituel, un peu plus « spatial » que d'habitude.

Don't Dream Your Life, Live Your Dreams
J'ai écrit cette chanson il y a longtemps et je ne l'ai que très peu modifiée, car elle a été écrite dans un contexte bien précis, et je ne voulais pas perdre cette impression un peu spéciale. Cette chanson est en quelque sorte un appel à la rébellion, une déclaration de guerre envers tous les gens qui croient connaître la définition du mot « vivre », alors qu'ils se contentent simplement de se fondre dans la masse, de peur d'être différents des autres et de ne pas être acceptés tel qu'ils voudraient être. C'est aussi un peu ma chanson « anti-suicide », dans le sens « ne tuez pas votre créativité et vos rêves pour des gens qui n'en valent pas la peine ». Par exemple regarde, quand t'es gamin, tu es très créatif, tu dessines, tu peins, tous les gosses le font. Ca commence à la maternelle, en primaire, ça continue au collège, et puis peu à peu, tu peux voir qu'ils s'éloignent de tout ça lentement. Je pense que pour une raison qui m'échappe, la société en général s'obstine à vous faire arrêter les choses que vous aimez faire. Pour eux, c'est la définition du mot « grandir », car pour devenir un adulte, tu dois faire quelque chose que tu détestes et te sentir comme un moins que rien jusqu'à la fin de tes jours, c'est bien connu. En ce qui me concerne, je préfère être mort et enterré plutôt que vivre de cette façon, en suivant bêtement et sans broncher un modèle de vie établi par d'autres des centaines d'années avant nous. Mais malheureusement, la plupart des gens n'ont pas le recul nécessaire pour se rendre compte qu'ils ne sont que des pantins, et qu'il n'appartient qu'à eux de faire ce qu'ils veulent de leur propre vie. J'ai écrit cette chanson comme un hymne potentiel pour partir en croisade, car c'est dans cette optique que la chanson a été écrite.


Megalo Maniac
Sans doute la chanson la plus sombre de l'album mais aussi ma préférée. Elle possède un petit coté autobiographique dissimulé derrière la façade « cartoonesque » habituelle que je m'impose. C'est aussi l'une des chansons que j'ai eu le plus de mal à écrire. En règle générale quand je compose, j'ai l'idée de base, je la développe, et la chanson est écrite en une heure maximum, alors que celle-ci m'a littéralement pris des mois. Je trouvais à chaque fois que quelque chose clochait, et je me suis arraché les cheveux pour en faire ce qu'elle est aujourd'hui, et c'est l'une des raisons pour laquelle elle est si importante pour moi maintenant. C'est l'un des piliers de l'album, et sans doute l'une des raisons de son existence.

Hot And Nasty
Bon alors, que dire sur celle-ci? En voyant le titre, je suis presque sûr que certaines personnes ont tout de suite pensé que c'était une chanson typiquement influencée par le glam des années 80, avec des paroles niaises qui tentent de dire de trente-mille façons différentes un truc qui sonne comme « je suis un bad boy et je veux m'envoyer en l'air avec toi ce soir ». Pourtant, c'est la plus directe et brute de l'album, il n'y a même pas de solo de guitare. En réalité, cette chanson est une parodie d'autres groupes dont je suis fan, comme Kiss, Mötley Crüe ou une centaine d'autres ayant utilisé la métaphore du flingue pour parler d'une certaine partie de leur anatomie - et je ne suis pas en train de parler des mains. Je suis parti de cette base, en ayant en tête de faire les choses de manière beaucoup plus « personnelle ». J'en avais un peu marre d'être sans arrêt mis dans le même panier que tous ces nouveaux groupes de soi-disant revival glam 80's, avec lesquels je n'ai absolument rien à voir, où le sujet récurrent est « le sexe avec les filles ». J'ai donc décidé de faire exactement l'inverse. A vous de juger.

Return To Horror High
Une fois encore, j'avais toujours voulu écrire une chanson à propos de la frustration et la haine que l'on peut ressentir envers l'école étant adolescent, et lorsqu'on est considéré comme le « monstre » du coin (ayant vécu ça moi-même il n'y a pas si longtemps). Tous mes groupes préférés en avaient une: Alice Cooper avait « School's Out », Twisted Sister avait « Be Chrool To Your Scuel » et W.A.S.P. avait « School Daze ». Cette chanson est donc une réponse à celles-ci, le tout à la sauce Traumatisme bien évidemment, un peu comme si Grease rencontrait La Nuit des Morts Vivants.

The Monsterman
L'une des pièces maîtresses de l'album, et je pense, l'une de mes meilleures chansons... Dès le départ pour celle-ci, j'avais en tête quelque chose d'assez épique dans l'idée, sans pour autant utiliser des synthés ou autre chose dans le genre (il n'y a d'ailleurs aucune partie de clavier sur l'album, excepté quelques notes de piano sur la chanson précédente). Celle-ci est assez heavy, avec des changements de rythme. Je pense qu'elle va surprendre pas mal de monde, et les quelques personnes qui ont entendu l'album pensent que c'est leur préférée. Cette chanson m'a été directement influencée par Twisted Sister et W.A.S.P. (qui sont par ailleurs plus ou moins les deux seuls groupes que j'écoutais lors de l'écriture de l'album), et je pense que ça se ressent beaucoup au final, et pas seulement sur cette chanson, d'ailleurs.

Zombie In The TV
Et pour finir l'album, la chanson la plus rock'n'roll. J'ai voulu ajouter un petit coté « rockabilly » avec la basse. C'est Divine - du groupe Undercover Slut, qui a coproduit l'album avec moi - qui a eu l'idée d'ajouter de la wah-wah à la fin de la chanson, c'est d'ailleurs lui qui l'a jouée. Quant aux paroles, c'est un gros sarcasme à propos de la télévision, de la place qu'elle prend dans la vie des gens, et de la façon dont elle les contrôle aveuglément. Dans tout ce cirque, je me mets en scène dans la peau d'un hôte, une sorte de Oncle Sam zombie et peu scrupuleux, parfaitement conscient de contrôler les cerveaux des téléspectateurs, et prenant son pied en le faisant. Et même si à la base le but de la chanson est de divertir, je ne pense pas être si loin de la réalité.

Merci à Traumatisme et bonne continuation
http://www.myspace.com/traumatisme1

mardi 11 mai 2010

DOIT-ON DIRE NON A DEMI LOVATO ?

Je me sens d’humeur à parler pop aujourd’hui. Eh oui ce n’est plus un secret, entre deux titres rap made in Compton et un petit Undercover Slut - je viens de recevoir le disque que je chroniquerai bientôt - je m’injecte une dose de pop bien dégoulinante 100% matière grasse. Si ça vous pose un problème tant pis, c’est vous qui faîtes un complexe pas moi. J’avais prévu de parler un peu du clip de Miley Cyrus mais ce ne serait pas très original étant donné le nombre de posts qui lui sont consacrés en ce moment. Tant pis j’y reviendrais la prochaine fois. Dans la famille des nouvelles égéries de la pop je voudrais la copine : Demi Lovato. Encore une petite insolente pistonnée par Mickey. Oui mais voila, si vous êtes capable de me vanter les mérites de Paramore, Hey Monday ou autre All Time Low je ne vois pas pourquoi la brunette ne bénéficierait pas du même crédit. A peu de choses près Demi Lovato possède le même grain de voix que celui d’Hayley Williams. Il suffit d’écouter-regarder « Remember December » ou encore « Quiet » pour s’en rendre compte. Le tout est extrait de l’album « Here we go again » sorti l’année dernière. L’habillage reste sobre mais efficace : du riff d’école sans une once de génie mais avec suffisamment d’énergie et de corps pour s’assurer le carton en radio. Tout comme les groupes cités ci-dessus. En ce qui me concerne j’ai une petite préférence pour « U got nothin’ on me ». Et puis j'ai déja dit non à l'alcool et à la nouvelle star, je ne vois pas pourquoi je me priverais davantage. La prochaine fois et si vous êtes toujours là, je vous expliquerai pourquoi j’attends presqu’autant le prochain Hilary Duff que les nouveaux Murderdolls et Transplants.

lundi 3 mai 2010

LOSTPROPHETS - REPORT BATACLAN

Les surdoués de lostprophets posaient leurs valises à Paris et plus précisément au Bataclan dans le cadre de la tournée post-sortie de The Betrayed, son dernier album en date. La salle était pour le coup quasi pleine et farcie d'un public mixte composé de « bébés » et de vieux briscards visiblement agacés de l’intérêt que portent les plus jeune pour un groupe qu’eux suivent depuis plus de dix ans maintenant. Vous m’excuserez pour le côté aléatoire de ce report, ayant perdu la setlist précise du concert dans le tumulte de fin, je ne vous gratifierais pas d’un track by track trop strict mais l'essentiel est là.

Et il ne fallait pas arriver trop tard. Ma montre qui probablement retarde un peu affiche à peine 19h28 que The Blackout se présente déjà sur scène. Inutile de vous présenter le groupe, vous les connaissez déjà si vous suivez l’actu du site et vous savez tout le bien que je pense de la formation. Et pourtant… leur performance ce soir-là ne m’as pas convaincu. Pire, elle m’a presque agacée. Comme d’habitude, The Blackout nous refait le coup du diesel et du retard à l’allumage, et ce malgré une intro plutôt grandiloquente. Il aura fallu attendre le bon « Children Of The Night » pour commencer à rentrer dans l’ambiance. « Save Our Selves », avant dernier titre du set, n’aura pas réussi à faire décoller la foule, pas plus que « it’s high tide baby ». Le groupe conclu sur « I’m a riot … ». Une entrée décevante qui aura d’avantage tournée au concours de lancée de micro entre les deux chanteurs qu’en réelle performance musicale.


L’attente est plutôt longue - quelques réglages minutieux ou le babyliss de Sir Watkins qui ne chauffe pas - avant l’arrivée de Lostprophets aux environs de 20h30. Les lumières s’éteignent et nous dévoilent une intro sobre et classe porté par le très bon « If it wasn ‘t for hate… ». Et c’est « It’s not the end of the world » qui ouvre définitivement les hostilités. Pas une franche réussite sur disque mais qui pour le coup prend une sympathique dimension en live. S’enchaînent coup sur coup le monumentalissime - voila que j’en perds mon français académique – « Burn Burn » et son riff puissant et « Omen », excellente reprise du titre de Prodigy. Un début de set quasi-parfait, il faut l’avouer, d’autant plus que le public est plutôt réactif ce soir. Le concert se poursuit alternant le bon « Can’t catch tomorrow », « last train home », le moins bon avec « Everyday combat » pour un gros délire plus qu’une grosse performance ou le mitigé « A town called hypocrisy » et son chant très approximatif, et le très bon avec « For He’s a jolly good felon » que j’ai trouvé surprenant sur scène. Le chant de Ian Watkins était maîtrisé – ainsi que le groove sur le petit freestyle « Informer » que vous aurez tous reconnus - et le jeu des musiciens tout en touché et en précision. Quel plaisir de pouvoir entendre « last summer » contrairement à un « darkest blue » dont je me serais bien passé. « Where we belong » et « rooftops » ont mis le feu au bataclan. La soirée se termine de jolie façon sur un « Shinobi vs dragon ninja » titanesque avant de laisser sir Watkins, plutôt en forme ce soir, refermer seul le rideau sur « the light that burns… ».


Une très bonne soirée donc du côté du bataclan. On regrettera simplement le performance bancale de The Blackout qui décidément n’est pas à la noce devant le public français ainsi que l’absence de quelques titres importants comme « The Fake Sound of Progress », « Five is a four letter word » pour les plus vieux fans ou encore « We are Godzilla you are Japan » voir « Sunshine » pour ce qui est du dernier opus. Mais bon… Lostprophets est une machine à tube, le concert aurait probablement duré plusieurs heures s’ils avaient du tous les interpréter un par un. Quoi qu’il en soit, le groupe n’a pas failli à sa mission et reste plus que jamais une référence sur disque, sur scène et, plus personnellement, le meilleur tout simplement.

Crédit photo : Un grand merci à Sophie Savalle.
http://www.myspace.com/lostprophets